Gagner sa vie

Chaque matin vers huit heures, j’abandonne femme et descendant en gestation… Déchirant. Coincé par le salariat vivrier, je me loge dans l’ascenseur. Dégringolade molle. Personne. Cet immeuble est aussi vide qu’anonyme. Je n’ai jamais croisé que le gardien… Mépris citadin ; je ne puis guère jeter le premier parpaing. Lire la suite